Mise en Scène : Riton Carballido
Avec Riton Carballido, Jean-Yves Duparc, Sylvie Moreaux, Magali Munch


6 sketches de Harold Pinter, un regard corrosif sur les dérives de la société.

Pinter présente des situations dramatiques, tragiques, où le rire parvient toujours à l’emporter. Avec un style unique, une écriture minutieuse, quasi maniaque, il se plaît à naviguer entre drame et burlesque.

Pinter est à la fois comique et terrifiant, il joue avec le sou entendu, le mal entendu, le non dit. L’humour noir est roi.

::: Résumés des SKETCHES :

>>>Crise à l’usine
Le patron de l’usine fait venir le chef du personnel. Une petite crise agite l’usine. Les ouvriers ont pris certaines productions en grippe. Ils ne supportent plus le mandrin à friction discontinue ni le triangle d’accouplement à vis sans fin.

>>>Le jour et la nuit
Deux vieilles femmes fauchées dans une cafétéria regardent passer le bus de nuit. Elles s’interrogent, à savoir si elles taperaient dans l’œil des flics s’ils les embarquaient dans leur fourgon.

>>>Le dernier à partir
Un vendeur de sandwiches et un vendeur de journaux se demandent lequel des journaux sera le dernier à partir. C’est si imprévisible !

>>>Voilà tout
Deux femmes parlent d’une troisième celle qui venait chez le boucher le mercredi mais qui a déménagé et vient le jeudi, ça fait un petit changement, elles, elles y vont le vendredi.




>>>Chacun son problème
Deux hommes s’inquiètent pour un homme sandwiches. L’un est sûr qu’il va attraper mal à la nuque, l’autre mal au crâne, pour l’un la fatigue va vers le bas, il devrait poser sa pancarte. L’autre est persuadé que la fatigue va vers le haut vers le crâne, le cerveau.

>>>Victoria Station
Un dispacheur, dans un bureau de taxi joint le chauffeur 274 pour une course. Mais le chauffeur 274 est à l’arrêt dans son taxi, il est à un tournant de sa vie. Il a un passager à bord, une passagère…

« Crise à l’usine », « Le jour et la nuit », « Le dernier à partir », « Voilà tout » et « Chacun son problème » sont extraits du recueil « No man’s land » de Harold Pinter, traduction Eric Kahane.

« Victoria Station » est extrait du recueil « Trahison » de Harold Pinter, traduction Eric Kahane.

L’Arche est agent théâtral des textes représentés.
 





:::Partenaires:::

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